Martin REYT sur le 53km.

Nous avons poser les 5 questions à Martin, inscrit sur le 53km.

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TDP/ Quelle est la principale raison qui t’a décidé de participer au Trail des Poilus ?

MR/ Pour être totalement honnête, le trail des Poilus fait parti cette année du TTN long et j’ai décidé de jouer le challenge pour la première fois.

TDP/ Quel objectif t’es-tu fixé sur cette épreuve particulière ?

MR/   C’est ma première course longue de l’année alors c’est toujours difficile de juger son niveau de forme. Malgré tout, j’ai essayé de m’entrainer pour courir vite sur le plat et sur des bosses courtes car c’est le profil du trail des Poilus. On fera les comptes à l’arrivée pour savoir vraiment où j’en suis.

TDP/ Avant de prendre la décision de t’inscrire, avais-tu déjà entendu parler du Trail des Poilus ?

MR/ Non, et je ne connais pas la région. C’est donc un intérêt supplémentaire pour moi de découvrir ce terrain de jeu.

TDP/ Au niveau de l’entraînement, comment as-tu préparé cette échéance ?

MR/   C’est un trail avec relativement peu de dénivelé (1750mD+ pour 51km). J’ai donc surtout travaillé sur des sorties en terrain vallonné, complétées par du ski de fond. L’important pour ce genre de course si l’on veut jouer les premiers rôles c’est de pouvoir conserver une « vitesse de croisière » aux alentours de 15/16km/h sur le plat.

TDP/ A une semaine de la course, quels conseils donnerais-tu aux novices afin d’aborder au mieux ce défi ?

MR/  Pour moi, l’essentiel est d’arriver frais mentalement. Il est parfois préférable de zapper une sortie la dernière semaine pour se reposer, surtout si l’on a un job assez prenant à côté, une vie de famille... Il faut bien manger mais pas trop, bien dormir et faire une dernière séance de VMA par exemple pour garder du rythme et arriver dimanche matin avec un maximum de fraicheur. Et dernière chose, no stress ce n’est que du sport…alors prenez un max de plaisir et rdv dimanche matin sur la ligne de départ!

 

                                                                                                                                              Merci Martin

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